Comment ça marche ?

Le réseau de chauffage urbain comprendra 3 antennes distinctes, sur une longueur totale de plus de 7 km, et fonctionnera au bois.

Il alimentera les bâtiments existants du centre ville, auxquels s’ajouteront les futurs bâtiments du projet « Cœur de Ville ».

La chaufferie

Elle se compose de :

  • 2 chaudières bois
  • 1 chaudière propane d’appoint
  • 1 chaudière propane de secours
  • 1 stockage de bois déchiqueté sur site assurant un fonctionnement en autonomie de près d’une semaine
  • 2 dépoussiéreurs multi-cyclone
  • 2 filtres à manche pour le traitement des fumées
  • 2 containers fermés pour récupérer et permettre la valorisation des cendres.

L’impact environnemental

  • Environ 8 000 tonnes de CO2 évitées/an, soit l’émission de plus de 6 600 voitures/an
  • Valorisation d’une énergie locale et renouvelable
  • Un mode de chauffage pour lutter contre le réchauffement climatique
  • Création d’un local pédagogique dédié aux énergies renouvelables.

Retombées économiques

  • Investissement privé de BBE (environ 12 millions d’euros HT)
  • Prix stable de l’énergie
  • Réalisation et maintenance assurées par des entreprises locales
  • Création d’emplois dans le briançonnais.

L’approvisionnement en bois

La chaudière sera alimentée par du bois d’origine locale, provenant de 3 sources distinctes :

  • 60% plaquettes forestières (issues de forêts locales et gérées durablement)
  • 30% bois propre de récupération
  • 10% connexes de scieries.

La consommation

Sur un gisement de bois annuellement mobilisable de près de 15 000 tonnes dans un rayon de 100 km autour de Briançon, la chaufferie en utilisera jusqu’à 5 000 tonnes en 2020, quantité pouvant atteindre 7 000 tonnes par an au terme des développements du réseau de chaleur.

Le plan d’approvisionnement a été établi en tenant compte de la filière bois d’œuvre, bois énergie, et bois bûche, déjà existante sur le bassin géographique de chalandise. Ainsi les ressources mobilisables seront issues de parcelles forestières inexploitées jusqu’alors, ou bien d’opérations de tri sur les coupes de bois d’œuvre ou bois bûche. Pour information, dans le Briançonnais, on ne prélève que 30% de l’accroissement annuel.